Depuis le lancement de l'iPhone et de tous les systèmes mobiles ouverts aux développeurs tiers, la créativité n'a jamais été aussi prolifique.
Trouver l'idée qui tue, transposer une technologie pointue en une application intuitive et performante, concevoir une ergonomie d'IHM révolutionnaire sur un écran de 320x480 pixels sont devenus notre quotidien.
Il ne suffit plus d'être un développeur pointu, un codeur fou : la maitrise de l'ensemble de la chaine de conception fait désormais partie des pré-requis pour être un développeur d'applications performant.
Le plus surprenant est sans doute que cette ruée vers la nouveauté voire l'innovation applicative correspond en fait à ce que l'électronique grand public à connu depuis 15 ans environ : la miniaturisation.
Jusqu'à présent, en tant qu'"informaticiens" nous concevions des systèmes pour des écrans de plus en plus grands, des systèmes de plus en plus performants. Le sujet était d'être capable d'occuper l'espace et de profiter au maximum de la puissance disponible.
Le mobile change tout : il ouvre une période de miniaturisation à outrance des interfaces et des systèmes. Toute l'ergonomie est à revoir, le design est à repenser.
Et que dire du côté technique : la rigueur de développement, l'optimisation des fonctions et des algorithmes sont indispensables. Et là le problème n'est plus que de placer un bouton au bon endroit ou que globalement ça marche : "pas d'optimal, pas de chocolat" comme dirait l'autre.
Un simple exemple : à la moindre ligne de codes mal commentée, au moindre oubli d'indiquer les modules utilisés dans l'application, et Apple (et les autres) rejète l'application.
De l'évaluation du temps à passer (donc des coûts), à l'évaluation de la faisabilité, tout devient plus étroit et les marges de manoeuvres limitées.
On pourrait résumer le contexte du développement mobile en 3 principes:
- maitriser la créativité ergonomique et fonctionnelle
- maitriser l'optimisation du code et des performances
- être un spécialiste généraliste pour savoir transposer une techno spécifique dans un outil global.
En résumé : faire rouler un roue carrée.
En bref : appliquer l'inapplicable !
Trouver l'idée qui tue, transposer une technologie pointue en une application intuitive et performante, concevoir une ergonomie d'IHM révolutionnaire sur un écran de 320x480 pixels sont devenus notre quotidien.
Il ne suffit plus d'être un développeur pointu, un codeur fou : la maitrise de l'ensemble de la chaine de conception fait désormais partie des pré-requis pour être un développeur d'applications performant.
Le plus surprenant est sans doute que cette ruée vers la nouveauté voire l'innovation applicative correspond en fait à ce que l'électronique grand public à connu depuis 15 ans environ : la miniaturisation.
Jusqu'à présent, en tant qu'"informaticiens" nous concevions des systèmes pour des écrans de plus en plus grands, des systèmes de plus en plus performants. Le sujet était d'être capable d'occuper l'espace et de profiter au maximum de la puissance disponible.
Le mobile change tout : il ouvre une période de miniaturisation à outrance des interfaces et des systèmes. Toute l'ergonomie est à revoir, le design est à repenser.
Et que dire du côté technique : la rigueur de développement, l'optimisation des fonctions et des algorithmes sont indispensables. Et là le problème n'est plus que de placer un bouton au bon endroit ou que globalement ça marche : "pas d'optimal, pas de chocolat" comme dirait l'autre.
Un simple exemple : à la moindre ligne de codes mal commentée, au moindre oubli d'indiquer les modules utilisés dans l'application, et Apple (et les autres) rejète l'application.
De l'évaluation du temps à passer (donc des coûts), à l'évaluation de la faisabilité, tout devient plus étroit et les marges de manoeuvres limitées.
On pourrait résumer le contexte du développement mobile en 3 principes:
- maitriser la créativité ergonomique et fonctionnelle
- maitriser l'optimisation du code et des performances
- être un spécialiste généraliste pour savoir transposer une techno spécifique dans un outil global.
En résumé : faire rouler un roue carrée.
En bref : appliquer l'inapplicable !




